L’autre qui dit- Christine faut qu’on parle

2020, année folle. Et puis d’un coup, on demande à qui veut bien créer de parler du présent et de comment sera le futur. Ni voyant, ni scientifique, on a du mal à être des artistes libres car on nous demande de créer par rapport à ce qu’il se passe en 2020. Ce n’est pas comme si c’était déjà oppressant, stressant, lourd, brouillon… Ce n’est pas comme si on en parlait H24 sur tous les médias et que ça nous prenait pas au coeur. Non. Faut en rajouter une couche avec la création. J’ai eu du mal à écrire sur ça. Déjà que je n’ai pas envie de lire sur ça, de parler de ça. 2020, j’ai pas envie que ce soit ancrée en moi comme un vieux tatouage que je regrette. 2020 c’est une talonnette qui m’a claquée la cheville, j’ai mal, mais je continue et je passe à autre chose. Alors, quand j’ai eu envie d’écrire sur ce qu’il se passe dans nos vies en 2020, je suis allée chercher les conflits et les soucis qui existaient déjà en 2019. J’ai écrit sur un homme qui ne sait plus vraiment où il en est parce qu’on le bouge de sa place sans lui expliquer pourquoi il est arrivé là, et pourquoi il doit en partir.
C’est un extrait, c’est flou, c’est peut-être incompréhensible. C’est surement truffé de quelques fautes par-ci par-là (mais si je m’arrête à ça, je ne fais plus rien), mais c’est un morceau de toutes mes questions, mes réflexions de 2020.

J’ai faim, Christine.

On mange quoi, Christine ?

T’inquiète pas j’y vais.

Je sais que c’est pas que tu veux pas le faire,

Mais que c’est à moi de le faire.

Je comprends, tu sais ?

Bien sûr que tu sais.

Je vais me faire à manger.

Mais je comprends pas, en fait !

Je comprends pas parce que t’es là, plus proche que moi de la cuisine.

T’es debout, là,

C’est franchement mathématique,

Et moi je suis là, assis, en face de toi, plus loin que toi,

Un verre à la main et des choses à dire et il faut que ce soit moi qui y aille alors que la logique fait que ça devrait être toi et qu’avant c’était toi qui y allait.

Où est la praticité de notre vie commune, Christine ?

Je comprends pas, Christine.

Je me comprends plus.

Je sais au fond de moi que j’étais pas mauvais,

j’étais même plutôt bien.

Je faisais.

Et puis du jour au lendemain tu m’as regardé et j’ai vu que je faisais mal.

Mais je comprends pas ce que j’ai fait mal.

Du jour au lendemain j’ai arrêté de faire ce que je supposais devoir faire mais je sais pas ce que je dois faire maintenant,

je sais pas ce qu’on est supposé faire maintenant

J’ose plus faire maintenant

Ne pas faire

J’ose plus « ne pas faire », maintenant.

C’est pas de ta faute, Christine, mais quand même,

Tu me mets dans une position où je sais pas quoi faire.

C’est la merde.

Je lève mon verre et je le bois sans trinquer à ça !

Et puis je vais aller manger, Christine !

Je vais manger des graines et des légumes parce qu’il faut pas de fromage le soir et surtout pas manger de pâtes !

Tu sais quoi, Christine ?

On m’a dit que je devais perdre du poids alors que j’étais en train de me mettre à l’ombre pour pas cuir sous la chaleur écrasante du réchauffement climatique.

Et encore, je connais des scientifiques qui disent qu’on nous dit ça pour nous faire peur, pour nous tenir,

Cette histoire de réchauffement climatique.

Mais c’est une autre discussion et on l’aura plus tard, crois-moi !

Quoiqu’il en soit,

On m’a dit ça.

Parce qu’on a cru bon de me dire ce qu’on avait pas à me dire.

J’aimerais dire, Christine,

J’aimerais dire que l’autre avait cas se regarder d’abord dans le miroir avant de venir me parler,

J’aimerais dire que j’en ai rien à faire de son avis,

J’aimerais dire que je lui dis pas qu’il ressemble à rien et qu’il devrait mettre un chapeau, ce vieux laideron,

J’aimerais dire que c’est pas parce qu’on a la liberté d’expression qu’il faut se la ramener à chaque croisement de rue pour dicter sa loi, ses stéréotypes et demander aux autres de suivre ses goûts personnels.

Sinon moi, j’irai dire que je veux tout le monde en slip et les femmes avec les mamelons à l’air !

Et on pourra pas me traiter de vieux dégueulasse irrespectueux parce que je leur balancerai dans la gueule, Christine,

Je leur balancerai leur foutue liberté d’expression.

Moi le cis-white genré français qui touche pas les APL parce que j’ai un salaire plus élevé que la moyenne,

Moi, je dis ce que je pense !

Cis-white genré français qui touche pas les APL parce qu’il a un salaire plus élevé que la moyenne.

C’est pas faux.

Mais ça fait mal.

Une case.

Une cagette.

Je suis mis dans une cagette.

On m’a posé là.

On m’a dit que je devais aller là.

On m’a dit ça alors que j’ai rien demandé moi.

J’ai même pas posé de question.

Et c’est ce qu’on fait avec tout le monde. On les fout dans des cagettes.

Chacun sa cagette.

Des fois tu te retrouves là-dedans sans savoir ce que ça veut dire.

Et si t’en as pas, t’as intérêt à en trouver une

Sinon t’es rien

Et si t’en trouves une, t’as intérêt à ce que ce soit la bonne

sinon t’es rien.

On veut me faire dire que je suis quelque chose sauf que je ne le dirai jamais et même si je le dis, je ferai semblant

Et en moi,

Au fond de moi,

Caché derrière un masque que je serai obligé de prendre,

Je serai qui je veux

Être.

On me mettra pas dans une cagette. Je vaux mieux que cette cagette. J’ai un esprit libre et je vais rejoindre les esprits libre. Ceux qui pensent qu’il faut penser fort et loin,

Ceux pour qui je lève mon verre.

Je vais laisser personne me contrôler.

Tu m’entends Christine ?

Personne me dira quoi faire,

L’ordre mondial me dira pas quoi faire,

Toi, Christine, tu me diras pas quoi faire,

Jésus, même si je t’aime, tu me diras pas quoi faire,

Parce qu’il y en a assez de contrôler les gens,

Parce que ces cagettes sont des prisons.

Je lève mon verre à moi qui suis libre !

Et qui le resterai !

L’Esprit en Paco Rabanne – MIR en vue

Je me suis rendue compte que j’avais pas regardé les gens depuis très longtemps. Peut-être même que je l’avais jamais fait. J’ai observé à distance, scruté les moindres faits et gestes de personnes plus ou moins inconnues que je pensais fabuleuses. Mais j’ai pas regardé quelqu’un depuis très longtemps.

Depuis toujours.

J’ai réfléchi. Comment dire ? C’est compliqué parce que je sais pas trop à quoi j’ai réfléchi et c’est assez spécial… Quand je prends du recul je me dis que c’est un peu du complotisme ce que j’ai entre les mains et puis je me dis que non parce que ça vient de moi et j’accuse personne mais bref/

J’ai passé mon temps à attendre demain. Comme beaucoup de gens.

J’ai attendu l’an 2000 avec beaucoup d’impatience. La porte du futur était là. Mon Golden Ticket vers l’Utopie. Et arrivée en l’an 2000, il y avait rien d’utopique si ce n’est le rêve de voir l’utopie demain. Tu sais, je crois que nous sommes atteints d’une grave maladie : l’attente. Je crois que c’est ce qui est en train de nous engloutir. On attend tellement de choses. J’ai attendu les voitures volantes qui sont toujours pas là. J’attends que les gens posent un regard sur moi. J’attends qu’on me parle. J’ai rêvé l’utopie qui était pas là hier et qui arrivera peut-être pas demain. J’ai rêvé ma vie. J’ai vécu à travers un immatériel appartement grand comme un réseau social infini. J’ai nourri mon égo. J’ai socialisé avec personne mais seulement façonné ma silhouette en fonction de ce que les autres font. Nous avons tous attendu l’approbation des autres qui n’en avaient rien à faire.

Et puis, ça a bugué.

C’est Paco Rabanne qui l’a dit. Le styliste des années 90. Il a dit que « MIR » allait s’écraser quelque part en France. C’est cinglé, c’est n’importe, quoi mais écoute ! C’est plus grand qu’une prédiction fumeuse. « Mir » c’est la station spatiale « Mir ». C’est les mirettes, les yeux, le regard. Le regard va s’effondrer et comme après chaque effondrement, l’équilibre reviendra. Il l’a dit, et tu sais, je crois que c’est ce qu’il se passe.

Regarde.

Sûrement que Paco Rabanne est une excuse parce que j’ai encore trop peur de m’avouer que je… que… Je sais même pas quoi avouer. Mais, on va toujours chercher nos réponses dans le passé, non ?

Mon histoire d’amour & le pet de dinosaure

C’est drôle tu sais

C’est drôle avant je rêvais beaucoup beaucoup

Des fois beaucoup trop

Enfin je sais pas si c’est trop parce que je pense qu’on ne fait jamais trop

On ne fait jamais trop

Je pense qu’on part des fois dans des mauvaises directions quand on pense beaucoup mais jamais trop

Ce n’est jamais le trop qui fait qu’on part dans notre mauvaise direction

Je suis assez indécise sur ce sujet

En fait je pense que je pense trop mais je pense que les gens ne pensent jamais trop

Ils pensent suffisamment et toujours plus pour leur bien que leur mal

Mais ça c’est moi tu vois je parle

je tourne en rond parce qu’à force de penser je me retrouve dans le carrefour de mes pensées et je n’avance pas parce que je n’ose pas forcer le passage

Je cède trop la place aux autres pensées comme ce que je viens de faire

Mais ce n’est pas ça le sujet

Parce que je ne parlais pas de penser

je parlais de rêver.

L’amour. Rêver l’amour.

Avant

Il n’y a pas des centaines d’années mais seulement quelques « ans » qui font que ce n’est pas vraiment loin et pourtant très flottant

Avant je rêvais à l’Amour

À mon amour

À mon histoire d’amour comme j’aimerais qu’elle m’enveloppe et qu’elle m’emporte dans une aventure très loin très haut et très fort

Je rêvais d’une histoire d’amour qui bien qu’elle aille très haut ne me fasse pas redescendre très vite et très fort

Trop fort

Je rêvais très fort d’une histoire pleine d’Amour et d’envie et de joie, où les avances, les tendresses et les regards me donnent de la force et du pouvoir

« Rololo c’est Gnan gnan »

Les autres et moi

C’est impressionnant cette disposition à trouver quelque chose de gnan gnan, ridicule et écoeurant quand cela fait du bien à la personne qui le pense car tout ce qu’elle pense ce n’est que du positif

Et pendant ce temps là, notre pessimisme il ne reçoit pas assez d’attention alors on angoisse et on ridiculise celui qui veut être simplement bien

Mais je m’égare

C’est ce que je dis je pense trop et là je fuse vers une autre discussion en oubliant celle de base

C’est ça

Oublier

Je rêvais beaucoup de belles histoires d’amour

Et un jour j’ai oublié de rêver comme si je n’avais plus besoin de rêver

C’est ça

je n’avais plus besoin de rêver d’Amour car il était là devant moi complètement avec moi

« Rêve pas ta vie, vis tes rêves TMTC »

la fameuse

J’ai toujours pensé

Avant

j’ai toujours pensé que ce dont je rêvais ne pouvait pas devenir réel car tu ne contrôles pas ta vie comme tu contrôles tes rêves

Je crois que j’ai rêvé dans le raisonnable

Oui parce que je n’ai pas rêvé que les dinosaures reviennent et que j’en chevauche un pendant le reste de ma vie

C’est plutôt éloigné du raisonnable là c’est même fantasque

Mais ça peut être drôle en plus j’avais appris au collège qu’un pet de dinosaure pouvait alimenter une gazinière pendant une semaine infos ou intox on ne saura peut-être jamais

Mais je m’éloigne encore et encore

Revenons à notre ère et laissons les dinosaures en paix

J’ai rêvé en mon Essence personnelle je crois avec cet Amour

Ce qui est profondément inscrit en moi

Et un jour je l’ai accepté

Et le lendemain en fait non ce n’est pas le lendemain mais c’est dans les environs

Plus ou moins 6 mois je peux dire

J’ai commencé mon histoire d’amour

Et elle était d’une justesse que je n’ai pas eu besoin de la rêver autrement

Elle était là claire et généreuse devant moi

Elle est arrivée sans vraiment me forcer à y prendre part

Elle ne m’a pas mis un poids sur les épaules et jamais je n’ai été étouffée par la frustration de ne pas vivre mon rêve

Je ne me suis jamais sentie princesse

La princesse qui est servie par son prince

Parce qu’être une princesse ne veut rien dire pour moi si ce n’est qu’un fantasme qui peut durer une journée

Je pense que Kate Middleton n’a pas une vie de princesse avec le café au lait au lit et les courses portées par William qui lui fera un massage des pieds juste après

C’est simplement Cendrillon qui a faussé les statistiques

C’est tout

Et moi

Je ne me suis pas sentie princesse ou alors la princesse de mon propre royaume

Ça s’est beau oui ça s’est beau

« Rêve pas ta vie, vis tes rêves » je n’ai pas réussi ça

J’ai réussi à comprendre qui j’étais et ce que je voulais apporter à l’autre. J’ai rêvé l’amour puis j’ai vécu l’essence de mon amour

Et je suis heureuse pour moi

C’est ce qu’on appelle un accomplissement, non ?


C’était l’aventure (souvenir)

C’était en solitaire. C’était la découverte. C’était la force de la campagne. La grandeur de la mer. La richesse de la ville.

L’Ecosse. Pays rêvé que j’ai pu visiter. Visiter ? Non. J’ai fait un passage éclair à Edimbourg et sur la côte Est. Autant dire que je n’ai rien vu. Et pourtant, cela reste un de mes voyages préférés.

Il y a eu des journées où je ne parlais à personne. Seulement moi qui me baladais et qui appréciais. Alors que ça faisait plusieurs années où j’avais peur de me retrouver seule, ici je me surprenais à apprécier ma simple compagnie.

C’était une semaine. Bien courte comme aventure. Je ne le savais pas, mais cette aventure marquait le début d’une autre belle aventure personnelle. Où le voyage n’est pas affaire de sac à dos et nouveau pays, mais de rencontre et nouvelle vie.

Merci Edimbourg, merci l’Ecosse. Je reviendrai. Encore plus forte, encore plus épanouie que la première fois où nous nous sommes rencontrées.

cher(e) colocataire de confinement

Dans le cadre du projet Chers inconnus de Lisa Otjacques, j’ai écrit une lettre. Une lettre pour ma voisine, mes voisins d’en face, les gens qui habitent dans le quartier, ceux qui ne sont pas dans la même ville. Des personnes qui, comme moi, étaient confinées, chez-eux.

Toutes les lettres sont à retrouver, à lire comme à écouter sur Chers Inconnus


A ma/mon colocataire de confinement.

Je te laisse ce mot sur le frigo de notre appartement à taille mondiale. Bien qu’on soit chacun chez soi, je trouve que l’on n’a jamais eu une colocation aussi grande, chaleureuse et humaine que maintenant. Je pense que nous pouvons nous féliciter. J’ai laissé quelques petites douceurs dans le frigo pour que tu puisses fêter cela en différé de moi – distanciation sociale oblige – Le cœur y est, très chèr(e) ! Oh ! Un voisin joue d’un instrument ! Je dirais une sorte de trompette ou trombone. Je ne suis pas vraiment sûre en fait, mais c’est très très certainement un cuivre. Eh bien voilà un exemple de ce qui me réjouit en ces temps distendus : le doux partage des autres. Et puis, les oiseaux qui font un gospel pour accompagner la soirée de ce début de printemps, les cuisines des voisins qui commencent à jouer des timbales avec les casseroles. As-tu remarqué quelque chose de fabuleux ? Quand on tend l’oreille, dans les heures de repas, on peut entendre les couverts qui tapent dans les assiettes. Je ne pensais pas que ce son pouvait me procurer autant de chaleur et de réconfort. Un rassemblement inconscient autour d’un repas que l’on mange comme on le souhaite, au même moment, chacun chez soi. J’ai l’impression que dans nos silences, nous parlons tous ensemble. Et pourtant, il y a quelques semaines, nous ne laissions pas entrer le silence dans nos rues, dans nos villes, dans nos cœurs. N’hésite pas à me dire ce que tu penses des petites douceurs laissées pour toi. Oh ! Dis-moi ce que tu aimes manger ? Qu’est-ce qui te réconforte ? Quel-est le plat qui est le plus à même d’être partagé ? Pour moi, c’est les spaghettis bolognaise. C’est coloré, chaud, bon, et cela amène toujours une conversation. De ce petit mot sur le frigo, je me suis mise à te raconter plus que je ne pensais. Que cette courte note soit une lettre et qu’elle te parvienne peu importe où que tu sois. A très vite ma/mon chèr(e) colocataire !

Laëtitia


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SANS CONTEXTE – Voir quelqu’un

extrait voir quelqu'un

Des extraits divers retrouvés dans mes archives d’écriture, qui datent pour les plus vieux de 2011.

SANS CONTEXTE, c’est le plaisir de lire des formes très courtes qui n’ont pas d’avant et qui n’ont d’après que ce que vous avez envie d’imaginer.

 

A retrouver aussi sur Instagram

SANS CONTEXTE – Camille et les chiffres

Camille et les chiffres

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SANS CONTEXTE – La cruche et les crushs

la cruche et les crush

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Ailleurs que le confinement

neworld

Partir en voyage, faire son itinéraire. Un bout de papier, un dos d’enveloppe, pas de pécul car trop précieux – digne d’une carte au trésor – et c’est parti pour griffonner là où je veux aller.

Voyage imprévu, chemins inattendu. De l’envie de dessiner une muraille, on se retrouve à flotter dans les airs, sur des rochers millénaires, où les moines règnent en Maîtres. Je devient vassal au secret espoir de devenir chevalier, aucune armure à l’horizon. Simplement, ma mine de crayon comme épée aiguisée qui peut fendre un corps comme aussi bien déraper. Je ne suis pas très habile, les coups manquent de rigueur, ils se perdent quelques fois. Ratent leur cible. Mais ils aiment la surprise et ils savent qu’un coup manqué ne va pas les tuer, juste les rendre plus forts et les mener encore… ailleurs… en voyage…

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PROGRAM’ DU JOUR #6

Un peu d’écriture pour ce program’-ci. Ce texte est un ressenti plutôt fort que j’ai eu au début de ce confinement. La sur-importance des réseaux sociaux m’a happé et j’ai écrit, pour reprendre un peu d’air frais.

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